Nos églises
Vous trouverez ci-dessous quelques éléments historiques et culturels sur les différentes églises de notre paroisse.
Église d'Astillé (XIe siècle) : église St Étienne
[en cours]
Église de Beaulieu-sur-Oudon (XIIe siècle) : église de la Ste Trinité
[en cours]
Église de Cosmes (XIe-XIIe siècles) : église St Pierre
[en cours]
Église de Cossé-le-Vivien (XIXe siècle) : église St Gervais & St Protais
Cette église fut construite pour remplacer l’ancienne, située en face, place du Marché actuellement, qui étais devenue trop petite. Commencée en l’été 1868, l’église fut consacrée le 27 juillet 1877, les travaux avaient duré 9 ans.
L’architecte prévoit une église de style roman (XIIe siècle) pouvant contenir de 1 200 à 1 400 places. Elle est la plus spacieuse du diocèse. Ce magnifique édifice, dont la pointe du clocher était située à 60 mètres du sol, devait perdre sa flèche 25 ans plus tard : l’ensemble avait perdu son aplomb et s’était incliné vers le chœur. La maçonnerie avait été exécutée sans soin avec du mauvais mortier.
La démolition fut décidée et exécutée en 1899. Un beffroi provisoire fut construit rapidement… il devait durer 79 ans. Il fut remplacé par le beffroi actuel, construit en 1976. Il contient 4 cloches : la plus grosse pèse 2 198 kg, la seconde 1 476 kg, la troisième 1 051 kg et la dernière 599 kg .
L’ornementation de l’église est vraiment remarquable, elle fut l’œuvre de M. Léon BLUSSEAU, enfant de la paroisse, qui y travailla de 1872 à 1880. Il fut enlevé par la mort pendant qu’il exécutait la chaire, elle fut terminée par un autre ouvrier. Les visiteurs seront surpris par la qualité des sculptures des colonnes, colonnettes et des chapiteaux, toutes différentes les unes des autres. Ils remarqueront également le tympan du portail d’entrée représentant le couronnement de la Vierge.
Les vitraux furent exécutés dans les ateliers CHAMPIGNEULLE de Bar-le-Duc (Meuse).
Les sept grandes compositions sur fond or ornant le chœur furent peintes par M. VIVET, peintre au Mans, de 1889 à 1891 d’après des œuvres de FLANDRIN, OVERBECK, etc…
Le granit provient des carrières de FOUGÈRES. Les pierres blanches pour la construction des colonnes, des arcs sous la tour, sous la nef, et des arcs latéraux proviennent des environs de POITIERS. La pierre de tuffeau provient des carrières de MONTSOREAU, en Anjou.
CLOCHES DE L’ÉGLISE de L’IMMACULÉE CONCEPTION
DE COSSÉ-LE-VIVIEN
Les cloches furent installées en 1876 par Ernest BOLLÉE, fondeur au Mans. Elles furent baptisées cette même année.
1. « Abel-Amélie » (2 198 kg)
« L’an 1876, Mgr le Hardi du Marais étant évêque de Laval, j’ai été bénite pour l’église de l’Immaculée Conception de Cossé-le-Vivien par M. Baudry, grand vicaire et nommée Abel-Amélie par Abel Morin, curé doyen de la paroisse et Mme Amélie de la Borderie, épouse de M. Stanislas de Vauguyon, en son vivant maire de Cossé-le-Vivien et député de la Mayenne. »
2. « Charles-Eugénie » (1 476 kg)
« L’an 1876, Mgr le Hardi du Marais étant évêque de Laval, j’ai été bénite pour l’église de l’Immaculée Conception de Cossé-le-Vivien par M. Baudry, grand vicaire, assisté de M. Abel Morin, curé doyen de la paroisse et nommée Charles-Eugénie par Charles Bodard, maire de Cossé-le-Vivien et conseillé d’arrondissement et par sa belle-sœur, Mlle Eugénie Collet, fille de M. Benjamin Collet, en son vivant, maire de Cossé-le-Vivien. »
3. « Aimée-Louise » (1 051 kg)
« L’an 1876, Mgr le Hardi du Marais étant évêque de Laval, j’ai été bénite pour l’église de l’Immaculée Conception de Cossé-le-Vivien par M. Baudry, grand vicaire et nommée Aimée-Louise par Charles Rebillard, en son vivant président de la fabrique et conseillé général de la Mayenne et par Mme Eugénie, fille du dit M. Rebillard. »
4. « Jules-Aurore » (599 kg)
« L’an 1876, j’ai été bénite pour l’église de l’Immaculée Conception de Cossé-le-Vivien par Mgr le Hardi du Marais, évêque de Laval et Abel Morin, curé de la paroisse. J’ai été nommée Julées-Aurore par M. Jules Richard, conseillé de la commune et Mme Aurore Jallier représentant son père, M. Etienne Jallier, ancien trésorier de la fabrique et bienfaiteur de l’église. »
Elles furent descendues les 4 et 8 juin 1897 ; ce même jour, on établissait le plan d’un beffroi « provisoire » sur le champ de foire ; grâce à la générosité de M. Richard, maire de Cossé, il fut « assez promptement construit ». Le 28 août, M. Bouillet, mécanicien de Loiron, remontait les cloches dans ce beffroi provisoire, qui devait durer 79 ans. Le nouveau beffroi fut construit en 1976.
[d'après une notice affichée dans l'église]
Église de Courbeveille (XIXe siècle) : église St Sulpice
[en cours]
Église de Cuillé (XIIe, XVe, XVIIe, XIXe siècles) : église St Martin
[en cours]
Église de Gastines (XIe, XVe et XVIe siècles) : église de l'Assomption
[en cours]
Église de La Chapelle-Craonnaise (XIIIe siècle) : église St Martin
[en cours]
Église de Laubrières (XVIIe siècle) : église St Pierre (et St François)
En 1661, Laubrières dépendait de Méral, mais il fallait deux heures pour s'y rendre, les chemins étant inaccessibles à cause des étangs et des chaussées à bardeaux.
Le curé de Méral en fit une paroisse qui prit le nom de son donateur Monseigneur Lefebvre de Laubrière qui possédait une chapelle ensuite agrandie en église en 1643.
Cette église est dédiée à St François en 1668 et à St Pierre en 1733 ; les statues sont dans le cœur. C'est Charles-François Lefebvre de Laubrière (1688-1738), évêque de Soisson, qui la consacra en 1733.
Le retable du maître autel est concave avec une statue du Sacré Cœur. Les petits autels sont dédiés à la Ste Vierge et à St Sébastien, saint patron des agriculteurs. Les vitraux sont de maître Allaume, celui du chœur fut offert par le Cardinal Louis-Ernest Dubois (1856-1929), archevêque de Paris dont les parents étaient maître de forge à Port-Brillet et Chailland.
Le Cardinal Dubois a passé plusieurs années à Laubrières comme éducateur d'une
famille, il y est revenu pour célébrer des mariages.
L'inventaire de 1906 consistait à établir la liste des biens religieux passant de la propriété de l'Église à celle de l'État, la commune ayant la charge de l'entretenir. La veille, le mardi 6 mars 1906 le St Sacrement avait été porté en procession à la chapelle de la Haie de Gastines. Les cloches furent condamnées au silence. Le mercredi 14 mars 1906, trois brigades s'attaquèrent aux trois portes, la dernière céda pour laisser voir l'église tendue de noir comme pour une sépulture. Vous trouverez les portes fracturées dans le fond de l'église.
Autrefois le cimetière entourait l'église, maintenant vous trouverez un joli square très fleuri avec le monument aux morts de la guerre 14-18 ainsi qu'une statue en granit datant de 1905 avec une plaque comportant les noms des morts de la guerre 1870. Enfin un rocher très fleuri avec calvaire et statues.
Le dallage et les bancs ont été refaits à neufs il y a quelques années. Le crépis de l'extérieur entièrement refait embelli l'église. Les cloches sont électrifiées. Le Cardinal Suhard archevêque de Paris et natif de Brains sur les marches s'est certainement arrêté plusieurs fois dans cette église.
[d'après une notice trouvée dans l'église]
Église de Méral (XIXe siècle) : église St Pierre
[en cours]
Église de Montjean (XIe, XIIe, XVIe et XIXe siècles) : église St Martin
[en cours]
Église de Saint-Poix (XIIe et XIXe siècles) : église St Paterne
[en cours]